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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 14:35

En guise d'amuse-bouche, vous trouverez plus bas quelques commentaires sur la soupe quotidienne qui nous est servie, généralement nommée « actualité », réunis sous la rubrique : 

« EN SOLDE ».

 

Certains de ces propos s‘inséreront dans une critique interne du monde marchand, et s’inscriront donc forcément dans un réformisme inévitable. D’autres essayeront de s’en extraire, et succomberont donc à un révolutionnarisme tout aussi inévitable. Cela suppose deux niveaux d'analyse qui se complètent et s'entrechoquent : l’éternel conflit entre "révolutionnarisme" et "réformisme" qui sera abordé plus bas.

 

Ce n'est que lorsque la déliquescence du monde marchand spectaculaire et le spectacle de la déliquescence du monde marchand fusionneront en un point culminant, qu'alors nous aurons une chance (peut-être) d’échapper à cette dialectique. Ainsi va la vie, tout n’est pas radicalité.

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Le 19/11/22

Il est temps,

Il est temps pour les cocus de la première et de la deuxième, les vainqueurs et les vaincus, les héros et les lâches, les va-t'en guerre et les déserteurs, d'hurler à la mort leur détestation de la guerre, de la stupidité au firmament, de l'horreur en bandoulière.

STOP !

Je n'irai pas sur vos tombes rendre hommage à la connerie, je ne porterai pas haut le drapeau du capital en furie, je ne pleurerai pas avec vos veuves et vos orphelins.

STOP !

Il est temps que la haine de la guerre abatte les raisons biaisées, les justifications détournées, les excuses dérisoires.

STOP !

Le piège mille et mille fois tendu se referme, agitant les grands principes, dénonçant les traitres, accusant l'ennemi, les collabos, les passifs, les indifférents, bref, les autres, des pires crimes justifiant les pires exactions.

STOP !

Toutes les guerres oubliées, toutes les victimes anonymes de toutes les "frappes chirurgicales", tous les estropiés, les cœurs ensanglantés, gueulent encore et encore : 

.STOP ! STOP ! STOP !

 

Le 23/10/22

 

A chacun ses victimes.

Pour la droite, ce sera Lola.

Pour la gauche, ce sera Adama Traoré.

Et toutes les larmes de tous les crocodiles sont séchées devant les massacres causés par les guerres  OTANesques qui  ne comptent que si les victimes peuvent être exploitées par la propagande de guerre. Les autres cadavres n'existent pas, n'ont jamais existé. Les canons livrés par Macron le servile ne tuent pas, d'ailleurs ils ne sont pas fait pour ça, ce sont des armes de paix. C'est pourquoi il les offre gracieusement à Zelinsky l'humaniste. Rien ne doit faire obstacle à la volonté de paix de nos dirigeants, surtout pas une Russie qui devra à tout prix mordre la poussière de la terre du Donbass.

Les amères loques n'en n'ont pas fini avec l'Europe et les européens.

Grand Satan, quand tu nous aimes...

 

 

Le 16/10/22

Les européens ont la tête à l'envers :

Si un gazoduc pète, c'est les russes.

Si la centrale de Zaparojia  est bombardée, c'est les russes

Si un pont est sabordé... ah non, là, c'est une grande victoire ukrainienne !

Si Macron envoie des canons, c'est pour la paix.

Si on n'a plus de gaz, c'est les russes.

Si on n'a plus d'électricité, ah non, là, c'est pas de chance.

Si on n'a plus de pétrole, ah non, là, c'est les méchants ouvriers.

Si Mars ou Saturne se réchauffe, ah non, là, c'est le CO2 anthropique.

Si tu as des seins et un vagin, tu peux être un garçon.

Si tu es malade, c'est le pangolin.

Etc, etc.

Répétez mille fois un mensonge, il deviendra une vérité (Joseph Goebbels ?)

Mais qu'elle peut bien être l'utilité des chaînes d'info continue ?

 

 

Le 26/09/22

La destruction de l'économie occidentale est en route. Elle va prendre encore de l'ampleur sous les coups de butoir du réchauffisme climatique, du sanitarisme covidique, et du bellicisme antirusse/chinois combinés (le terrorisme islamique n'est promut que ponctuellement, comme piqure de rappel).

Cette casse systématique n'est pas un complot ordonné par un quelconque Davos, mais la nécessaire destruction du maximum de marchandises (y compris humaine) due à la saturation des marchés et à la baisse du taux de profit. Klaus Schwab ne fait qu'accompagner ce processus en le justifiant idéologiquement , permettant ainsi l'adhésion des foules à ce délire destructif.

La fin de la suprématie du dollar, et donc du crédit sans limite ni contrepartie, est un casus belli pour les amerloques. Mais comme d'hab, leur réaction d'animal blessé ne va qu'anticiper leur chute, entrainant les peuples d'Europe avec eux. 

 

Le 18/08/22

 

Hier soir, ma fille (36 ans) m'a affirmé qu'elle s'en battait les couilles.
Expression on ne peut plus banale, même dans la bouche d'une jeune femme qui en est dépourvue. Mais c'est bien le symptôme d'une perte des repères ambiants et de ses dérives idéologiques.

Il n'y a pas de libération de la femme (et donc de l'homme) possible au pays du démocratisme avancé. La libération prônée par les différents mouvements mis en avant par les mediat et le pouvoir au sein du monde marchand est un leurre, un mensonge de plus, un pas en avant vers l'aliénation marchande volontaire, désirée.

Tout ce qui nous est présenté comme progrès est une avancée du fétichisme de la marchandise. Le démocratisme n'a pas de "valeurs" à défendre, juste des intérêts.

Et quand par malheur il décide de défendre ces "valeurs" spectaculairement affirmées mais réellement inexistantes, alors il n'hésite pas à trucider, torturer, piller.

C'est sa peau qu'il joue avec la dictature covidiste, la terreur climato-réchauffiste, la lutte contre le terrorisme, ou la guerre en Ukraine. Ces symptômes purulents ont la même source : la saturation du marché, la montagne de dettes engendrée par la baisse du taux de profit.

 

 

 

Le 30/07/2022

Munichois !

La belle injure, comme une évidence de lâcheté...
Oui, nous sommes munichois, comme la plupart des français en 1938, comme ceux qui préfèrent la paix à la guerre, qui ne se placent pas sur le même terrain de jeux que le capital, et qui ne succombent pas sous les coups de gueule des va-t'en guerre.

Lire et relire Rassinier : "Les responsables de la seconde guerre mondiale"

Le parallèle entre la seconde guerre mondiale et la guerre d'Ukraine est souvent fait par les mediat, en comparant Poutine à Hitler. La stupidité de cette comparaison cache la réalité de la nécessité pour les "démocraties" de guerroyer (dans une ultime tentative du démocratisme de sauver sa peau), nécessité qui transpire dans  tous les actes et déclarations de nos valeureux  "chefs de guerre" que ce soit en 1939 ou 2022.

Les états, dans leur folie meurtrière, ne nous laissent pas le choix. Il s'agit de mourir à genoux ou de mourir debout. Mais rien ne sauvera le capital dont le destin est de s'effondrer, submergé par un déluge de marchandises sans valeur et dont le prix explose sous l'effet des contradictions du marché.

C'est à nous qui refusons la guerre de fouler aux pieds les restes putréfiés du capital moribond.

Vive la commune ! Vive la sociale !
 

 

Le12 /07/22

Amusons nous, amusons nous :

Le système ne croit plus lui même à ses injonctions d'injection. Ainsi la "commission européenne"  ne recommande plus systématiquement la 4° dose (2° dose de rappel !!!) du venin de la soumission, mais seulement aux plus de soixante ans et personnes fragiles... S'attaquer aux vieux et aux malades lui semble raisonnable.

Les sanctions contre la Russie ont leur limites, et surtout n'ont aucune efficacité sinon contre la population européenne. Mais le déni est trop fort, et le démocratisme produit l'idéologie qui accompagne son déclin inexorable. 80% de la planète se fout de cette guerre occidentale, ou l'approuve, et nos gouvernements se retrouvent bien dépourvus à l'aube du prochain hiver. La cigale ne gazouillait qu'un chant mortuaire, couvrant les cris d'agonie de leur monstrueuse hypocrise. La fourmi russe ne nous gazera plus, ce que la cigale n'avait évidemment pas prévu...

Tout s'écroule, même le bruit et la fureur des armes que nous fournissons héroïquement à ces bourrins  d'ukrainiens mal revenus d'une histoire mal digérée de nazillons peu ragoutants.

Alors, même la guerre n'est plus la solution à la crise de nos économies surproductrices aux capitaux de pacotilles. 

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Le 02/07/22

 

WOKISME/CANCELISME

 

 

Le wokisme, par son origine linguistique, nous indique le point d’émergence de cet ersatz de la pensée : là ou le démocratisme se trouve dans l’état le plus avancé de décomposition, les USA. En Europe, il fait suite à des mouvements tels « les indignés » et autres « nuits debout », à la différence que le wokisme ne se préoccupe que du volet sociétal, dédaignant le peu de social qui animait ses prédécesseurs. C’est une avancée dans la réification de la perception du monde, et nous pouvons lui prédire sans grand risque le même destin.
Espérons que de toute cette bouillie indistincte jaillira un terreau fertile.
 
 
 

 

Plus le monde marchand envahit notre univers, plus il s'installe dans notre intimité et plus il est difficile à cerner. Le wokisme se présente comme toujours sous l'angle bienveillant de la destruction des idéologies ringardes, vouées aux poubelles de l'histoire, et des discriminations sexuelles, raciales. Il s'affirme comme chevalier blanc (!) du monde moderne, un monde sans discrimination, où l'humain construirait enfin son écosystème dans l'harmonie égalitaire, aussi bien dans sa relation aux autres, et plus particulièrement les discriminés auto proclamés, qu'avec la nature que l'homme (blanc) s'enorgueillit de dominer (terme à bannir).

On reconnait là l'idéalisme traditionnel des biens pensants, toujours du bon côté du spectacle mais ne percevant jamais  la racine des problèmes et se condamnant par la même à l'impuissance au mieux, à la collaboration avec le système le plus souvent.

Le wokisme ne sort pas de nulle part,. Comme toute nouvelle idéologie, il est promu par l'oligarchie qui elle même suit les intérêts et avancées des forces productives. Le démocratisme se paye ainsi de nouveaux atours pour pas cher, et écarte toujours plus loin le seul et unique combat : la lutte des classes.

La prétention du wokisme à effacer des idéologies malfaisantes, puis à détruire les traces de ces idéologies (cancelisme) au nom du bien est évidemment un totalitarisme nouveau, sans peur ni reproche, mais pas sans conséquences. Ses bébés sont la confusion, l'indistinction des genres, des races, et la condamnation à sens unique de la civilisation occidentale, affublée de tous les péchés du monde, supposée être la seule oppressante face aux autres, idéalisées et victimisées.

La suppression des repères contribue à l'oubli des combats essentiels.
C'est en abattant le capital que nous élimineront toutes ces idéologies enfantées par le monde marchand, et non l'inverse. S'imaginer un monde sans dominants/dominés au sein du démocratisme est illusoire et dangereux. C'est entretenir un leurre, détourner les énergies du vrai combat, faire le jeu du démocratisme. Comme  le disait le grand Karl :

“Donnez-moi le moulin à vent, et je vous donnerai la société féodale; donnez-moi la machine à vapeur et je vous donnerai la société capitaliste industrielle.”

Nous pourrions ajouter : donnez moi internet et je vous donnerai le capitalisme spectaculaire réel achevé.

C'est bien l'avancée des forces productives qui détermine la structure politique du capital (son organisation plus ou moins étatique, commerciale, financière, libérale, militaire), et non l'inverse, même si l'idéologie suscitée par cette structure en soutien à cette structure n'est pas sans influence. S'imaginer que le dernier avatar idéologique récemment éclos du chaudron démocratique (ici le wokisme) peut en quoi que ce soit être à l'origine d'une avancée des droits humains, c'est confondre l'effet et la cause, c'est inverser le réel et son spectacle, c'est forger ses propres chaînes tout en les proclamant libératrices.

Le wokisme nous jette dans un univers confus, où tout se vaut et est donc sans valeur, sans priorité, où l'homme est ce qu'il prétend être, refusant tout lien avec la réalité factuelle. C'est une dérive dramatique vers plus de soumission volontaire des pauvres hères s'imaginant œuvrer pour leur libération tout en entonnant la berceuse hypnotique du mondialisme triomphant.

Nul besoin de comploteurs pour l'élaboration d'une telle chimère. L'idéologie s'impose d'elle même, par évidence bien pensante, d'une immanence perçue de tous, vaguement ressentie dans un premier temps, puis s'imposant dans le discours dominant pour finalement s'épanouir réellement dans des actes et faits initialement minoritaires, mais submergeant rapidement les médiat, meilleurs vecteurs du démocratisme triomphant.

 

 

https://democratisme.over-blog.com/2016/01/modernisme.html

 

 

 

 

Le 16/06/22

Une seule vraie question :

Aurons-nous besoin d'un passe sanitaire (vaccinal?) pour aller à la guerre ?

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Le 30/05/22 :

 

Bien sûr, les USA lâcheront en plein vol les ukrainiens, et donc les européens, après avoir installé durablement méfiance et animosité entre la Russie et l'UE. Les américains perdent toutes les guerres qu'ils provoquent, lâchent en rase campagne tous leurs alliés du moment, et fuient la tête haute, fiers comme Artaban.

Il n'y aura pas de déroute, aucun américain n'étant officiellement sur place, mais un long et difficile enlisement. Pourtant, l'essentiel est fait, le chaos est la règle, les pouvoirs locaux sont suffisamment affaiblis et n'ont que le choix de renouveler leur allégeance. La nouveauté étant que les USA traitent désormais les états européens comme une vulgaire Lybie. 

Finalement, peut-être attendrons nous avec impatience la variole du singe... qui sera sans doute signe de paix dans le Donbass...

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Le 12/05/22

Mea culpa.

Je dois cette auto critique au petit nombre de mes lecteurs qui font l'effort de me suivre.
Je pensais que le démocratisme n'aurait plus recours à la force brutale et primitive qu'est la guerre pour résoudre ses contradictions. 
J'imaginais que la subtilité des trois mamelles du totalitarisme que sont le terrorisme islamique, climatique et sanitaire satisferait l'appétit de l'ogre marchand dans sa nécessité destructive.

Mais l'horreur que le démocratisme impose aux contrées périphériques du centre marchand nous rattrape à pas de géant, et  nous risquons bien de subir le même sort que l'oligarchie inflige depuis toujours aux populations exogènes.

Le boomerang est là, l'esquiver ne suffira pas.

 

 

 

Le 02/05/22

Ecœurement, dégout et colère :

A peine le spectacle de marionnettes du 24/04 fini, la France s'enorgueillit de livrer des canons à l'Ukraine, dans l'ultime espoir de ... de quoi au fait ?

De faire reculer les russes? Foutaises

De faire la nique aux ricains qui se vautrent dans les promesses de milliards de dollars de livraison d'armes ? Sornettes.

Qu'attendent tous ces criminels ? La bavure qui déclenchera la foudre ? Les remerciements des peuples médusés ?

Leurs piètres calculs, leurs minables spéculations sur le gaz, le blé cachent mal leur trouille, leur lâcheté.
Leur avenir face à une cour populaire est scellé.
Après nous avoir éborgné, amputé d'une main, enfermé trois mois, inoculé un poison, licencié, interdit de soins, empêché de travailler, de voyager, de visiter nos anciens, d'accompagner nos morts, marqué comme du bétail au QR code, ils bombardent, éventraillent, charcutent, amputent, et tuent en NOTRE NOM !

Décidément, le démocratisme a une agonie bien sanguinaire

 

Le 01/04/22 :

Bingo! Le grand méchant loup est foutu. Le dollar n'est plus, ne sera plus une monnaie de réserve. Le rouble et le yuan pointent leurs vilains nez. Cela va mettre un peu de temps, mais les ricains (et les européens aussi, du coup) ont définitivement perdu leur leadership. Les dettes abyssales vont exploser en vol, et l'économie réelle suivra.

Il va falloir souffrir, non pas pour sauver l'Ukraine, mais pour sauver le démocratisme moribond.

Vilain Poutine assumera. Gentil Biden le visionnaire (il prédisait tous les jours le début de la guerre qu'il fomentait, impatient qu'il était, mais s'est trompé sur la date exacte!) ne sera plus de ce monde pour jouir du merveilleux programme qu'il nous a concocté.

A partir du 17 février, le gouvernement ukrainien (avec l'accord sinon l'ordre des  USA) balance 1400 bombes par jour sur le Donbass (OSCE). Tout est normal, pas de réaction. 

Le 24/2, ouf, l'ours sort ses griffes. On a eu peur. On va enfin pouvoir  accuser vilain Poutine d'être la cause de tous nos maux.

 

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Le 25/03/22 :

Le tigre de papier est blessé. Et comme toute les bêtes sauvages, il en est d'autant plus dangereux. Bien au chaud au delà des mers, les USA nous invitent à armer les sacrifiés, puis à souffrir, mourir pour Kiev. 

Le capital produit l'idéologie qui accompagne son déclin (agonie?). La monstrueuse  crise en préparation, pour être acceptée, se pare du voile de la défense des libertés, de la démocratie, des droits de l'homme.

Malheur à l'Ukraine qui doit passer à la moulinette des va-t-en guerre, l'essentiel étant que l'irrépressible crise du capital trouve son bouc émissaire : l'abominable Poutine, le nouvel Hitler. 

Biden le sénile, Macron le psychopathe, Scholz le servile sont aux manettes. Mais les manettes sont en carton, et leur rôle se limite à parader sans plus rien contrôler. 

Notre sort est entre nos mains, nos mains sont liées par la propagande, nos esprits sauront ils les délier ?

 

 

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Le 09/03/22:

"Quoi qu'il en soit, la république démocratique restera toujours la forme ultime de la domination bourgeoise, forme dans laquelle elle crèvera.

Mais il suffit sur cette salade."

F. Engels

La démocratie,  c’est de la merde.

 

 

Le 03/03/2022

Il faut refuser toutes les guerres du capital. Il faut refuser de mourir pour Dantzig, ou pour Kiev.

Si un envahisseur se présente (et je ne dis pas que c'est le cas en Ukraine), accueillons le avec des fleurs. Refusons la logique marchande de mort, de nous battre sur le même terrain, avec les mêmes armes, celles du démocratisme guerrier mortifère.

Désertons, désertons, désertons.

Nous lutterons contre cet "envahisseur", ce nouveau pouvoir avec les armes du prolétariat, c'est à dire la grève générale et l'insurrection populaire.

Qu'importe les querelles internes du démocratisme, l'affichage nationaliste des gouvernants. Gardons nos forces pour le seul combat qui importe, le combat contre l'état, l'argent, le salariat, la marchandise.

Quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent.

 

 

 

 

Le 27/02/22

La démocratie, c'est de la merde.

Il faut le rappeler, encore et toujours.
Envoyer des armes a une armée fantoche bourrée de nazis pour un combat dont l'issue ne fait aucun doute, mais ne surtout pas mettre le doigt d'un bidasse dans cette affaire.

Gueuler sa solidarité, envoyer au casse pipe bien au chaud sur son matelas de mensonges médiatiques, ils savent faire.

Les va-t-en-guerre (toujours les mêmes) sont de véritables salopards.

Où étaient-ils, ces joyeux drilles, quand la Serbie essuyaient leurs meurtrières flatulences ? Pour ne rien dire de l'Afghanistan, l'Irak, la Libye,  la Syrie, le Yémen etc.

La démocratie, c'est de la merde.

 

 

Le 25/02/22 :

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes."

La guerre comme solution à la crise économique, civilisationnelle de l'occident.

La Russie porte la responsabilité  de l'initiative de l'invasion.
La marionnette Zelensky (qui ne fait plus rire personne) et l'occident portent la responsabilité de tout avoir fait pour la déclencher.

Donc le terrorisme sanitaire, le terrorisme climatique, le terrorisme islamique n'auront pas suffit pour contrer la saturation des marchés. Le démocratisme retourne à ses vieilles lubies, appliquant le deux poids deux mesures comme règle (l'indépendance du Kosovo, c'est bien; l'indépendance du Donbass, c'est mal), pratiquant l'inversion accusatoire (Poutine aurait jeter les accords de Minsk aux orties, alors que cela fait sept ans qu'il réclame leur application).

Il va falloir souffrir, non pas pour sauver l'Ukraine, mais pour sauver le démocratisme en perdition. 

 

 

Le 19/02/2022

V'la t'y pas que la guerre, la vraie, avec des vraies bombes et des vrais morts, pourrait nous tomber dessus !

Et notre chef de guerre national se métamorphose en diplomate d'opérette. Lui, le faiseur de paix, grand manitou des berceuses à mots creux, influence les grands de ce monde du haut de son échec politico-militaire au Mali, où plus personne ne veut entendre parler de l'armée française, ce qui, au demeurant, semble une saine réaction.

C'est qu'ils doivent trembler, les russkofs !

Ou pisser de rire.

 

 

Le 02/02/22

Sanitarisme, climatisme, terrorisme

 

Les trois dernières mamelles du démocratisme ne sauveront en rien un système à bout de course, dérivant d'une bouée à l'autre au grès des flots.

Toutes les fins du monde peuvent s'entrechoquer spectaculairement, la véritable crise de la baisse du taux de profit, de la surproduction de marchandises et de la saturation des marchés va nous éclater à la figure. Les pauvres tentatives de diversions ne peuvent que retarder l'inéluctable faillite du capital, et les habillages idéologiques qui accompagnent cette dégringolade ne sauraient cacher  l'étendue de la catastrophe.

Maintenir la population sous contrôle, "quoi qu'il en coûte".

Le terrorisme sanitaire est usé jusqu'à la corde, et la supercherie ne trompe plus grand monde. Mais peut-être sommes nous à la merci de multiples variants aussi insaisissables qu'imaginaires, mais toujours opportuns, permettant la mise en scène du blocage de l'économie. Assoiffé de sang, il n’hésite pas à injecter le venin de la soumission aux plus jeunes, à multiplier les doses pour les plus vieux. Le point de non retour est franchi, le démocratisme  ne compte plus que sur sa force de frappe médiatique pour échapper au lynchage à  venir.

Le capital ne peut que croître ou mourir, aussi se doit-il, une fois confronté à la crise (peut-être) ultime, de parfaire la légende de son agonie dans un délire vaccinal.

Le terrorisme climatique possède, lui, encore de belles perspectives...la jeunesse étant infectée par ce déjà ancien virus. Outre l'adhésion de la jeunesse, il offre une perspective de profits en réinitialisant la marchandise essentielle qu'est l'énergie. Voici la meilleure option du capital moribond : tout foutre le vieux monde à la poubelle déjà débordante, trouver encore quelques écolos pour assurer la promotion des énergies soit disant renouvelables, enfermer le populo dans un carcan de CO2, essorer les esprits jusqu'à plus soif, bref, repartir pour un nouveau cycle de propagande réchauffiste sans peur ni reproche. 

Le terrorisme islamique,  lui, n'est envisageable que ponctuellement . Sa vocation est de ramener dare dare le troupeau au bercail, la peur de rien devant prendre le pas sur tout. C’est la brutalité et la fulgurance qui conditionne l’efficacité du traitement. Momentanément islamique, ce terrorisme présente l'avantage d'être multiforme, tel une hydre monstrueuse, et d'être ainsi remis au goût du jour selon la nécessité de l'actualité.

En articulant simultanément ces trois leviers, le démocratisme s’imagine un avenir radieux,  négligeant tous les signes annonçant sa décrépitude.  

L’occident va-t-il s'effondrer sur lui même, comme une vulgaire URSS ? On peut l'espérer, si nous trouvons la force d'écarter toutes les avant gardes, tous les meneurs auto-proclamés, futurs fossoyeurs  de la révolution à venir.

 

 

Le 17/01/22

 

 

Le 13/01/22 :

Petitmacron va rencontrer deux problèmes :


Si le nombre de non vaccinés reste significatif, nous serons en présence d'un groupe témoin. En cas de problème sanitaire futur, il sera possible de comparer ces deux groupes, vaccinés et non vaccinés. Cette comparaison est susceptible de dégager des responsabilités.

"Covid 19 : politisation, corruption et suppression de la science"

Kamran Abbasi, rédacteur en chef du British medical journal

 

Si, comme cela semble se profiler, la crise sanitaire tire à sa fin, il va lui falloir maintenir la population en état de léthargie. Deux outils pour ce faire : le terrorisme climatique ou le terrorisme islamique. 

Gageons que cette décision sera prise à un autre niveau.

 

le 28/12/21

Eclat de rire général ! Dans toute cette sinistrose, un grain de sable grossit. La rumeur enfle partout, et même si elle n'est pour l'instant pas vérifiable, le petit Macron va devoir réagir. Brigitte serait à décliner au masculin ! Pourquoi pas ? Dans l'inversion du réel généralisé, ce ne serait qu'une cerise sur un gâteau merdeux. 

Le spectacle se délite, la pichenette n'est pas loin, en attendant, rions un peu...

 

 

Le 12/11/21 , en

Chez certains peuples, il était d'usage de danser pour attirer la pluie.

Notre jeunesse marche pour refroidir la planète.

Gageons que l'efficacité sera la même, mais que les dommages collatéraux seront du côté des netflixeurs.

 

 

 

 

Le 31/10/21:

De partout sortent des Zemouriades, de tout côté on s'offusque ou on se félicite, on explique l'ampleur du phénomène ou apprécie la portée du discours. On justifie la futilité du propos ou la profondeur de la pensée, bref on se perd et c'est là l'essentiel.

Ce n'est même plus ni choquant ni remarquable, le tout baignant dans une marre de médiocrité.

La nullité est portée au pinacle,  le temps d'une farce électorale, suite au prochain numéro.

 

 

 

Le 15/10/21:

 

Le silence.
La merde médiatique qui nous est soufflée dans les bronches et les oreilles se répand insidieusement en nous. Il n'y a plus d'échappatoire, d'espace pour une quelconque réflexion, opposition. Tout ce qui n'est pas médiatique n'existe pas, est voué aux oubliettes, à pourrir dans nos intestins outragés via une digestion à peine entamée, tels des excréments mal expulsés, difficilement compostables.
Donc le silence.
Le silence comme thérapie à tout ce charivari.
Le silence puisque toute parole est inutile, inaudible, indicible.
Le silence comme un dernier cri de révolte en espérant l'élan vital.

Car c'est bien la fin qui annonce le commencement

 

 

Le 18/8/21

 

De la finesse stratégique du capital moderniste:


Dans un un passé pas si lointain, le capital confronté à ses contradictions internes et l’impossibilité de remédier à la baisse du taux de profit, déchaînait toute sa violence préalablement cumulée (bombes et missiles, mais aussi tyrannie sociale)  sur la planète dans un délire destructif jamais vu auparavant.
Cette stratégie de destruction des humains et des marchandises est désormais caduque, du fait de la mondialisation même du capital, qui ne trouve plus de victime concurrente à la hauteur de ses besoins destructifs. Une autre stratégie, actuellement déployée sous nos yeux, est donc en cours. Plus subtile et apparemment moins  brutale. Le niveau de consentement nécessaire de la population pour la réussite de cette entreprise nécessite un dépassement quantitatif. Toujours plus d'infox, plus de mensonges à plus de monde, plus de réel inversé, plus de censure, plus d'acceptation et pour finir plus de demande, d'exigence de cet univers de pacotille aux lourds accents mortifères. 
A partir d'aujourd'hui, nos esprits saucissonnés de propagande invasive, offrent leurs corps au rituel sacrificiel, à l'injection du venin de la soumission.


"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps." Abraham Lincoln

 

Eh bien si, on peut tromper tout le peuple tout le temps, du moins tout le temps utile et nécessaire au mensonge. A la suite de quoi, on peut jeter la version médiatique (officielle) aux orties, c'est à dire à la dissidence auto-proclamée. Elle en fera ses choux gras, et sera la justification de la bonne santé du démocratisme achevé. La preuve du progrès spectaculaire, de l'adhésion au spectacle marchand.

Sans risques. Sans aucun risques.
 

 

 

 

Le 25/06/2021

Nous y sommes.

Le GIEC n'a pas encore sorti son rapport que les mediat prédisent les pires catas des pires calamités.

Alerte au CO2, à la viande rouge, aux bagnoles, aux grenouilles, à la grêle et autres sauterelles !

La presque fin provisoire du confinement sanitaire enclenche une diarrhée de propagande réchauffiste : le confinement climatique n'est pas loin.

Oyez, oyez, citoyens du monde libre, de tout genre, toute race, toute couleur,  crevez de trouille et surtout détournez les yeux de la seule crise qui pourrait vous mettre sur la voie d'une solution : la crise du capital, du taux de profit et de la saturation des marchés.

 

 

 

 

Le 02/05/21 :

Le triumvirat du terrorisme est à l’œuvre, tétanisant la population :
-le terrorisme sanitaire, aux effets immédiats et conçu comme efficace à court et moyen terme.
-le terrorisme climatique, à long terme
-le terrorisme islamique, ponctuel et administré sous forme de piqûres de rappel. 
L’étau se resserre, laissant peu de place à ce qu’il nous reste de vie.
La pauvreté de l’actualité médiatique qui en résulte nous laisse croire que le monde est en suspend, hésitant sur la route à suivre. La réalité est que le chemin est tout tracé vers plus de paupérisation, d’exploitation, d’aliénation, d ‘asservissement plus ou moins volontaire.

On peut s’étonner de la fragilité de l’édifice médiatique, confronté à la réalité. Les faits têtus n’auraient-ils plus d’incidence ? Ou l’illusion du spectacle prendrait-elle définitivement le dessus sur tout, le réduisant à rien, malgré les coups de butoir de certains ?


Ryssen libéré, mais toujours prisonnier du monde marchand, comme tout un chacun.

 

 

Le 15/03/21 :

 

Le monde marchand n’a pas besoin d’être pensé pour exister. Qu’il soit finement analysé ou grossièrement appréhendé ne change rien au cours de l’histoire. D’une manière générale, toutes les décisions gouvernementales ou internationales face au terrorisme, au soi-disant réchauffement climatique ou à la crise sanitaire du covid 19 sont absurdes et erronées. Malgré quelques voix dissonantes, la dynamique, le niveau de mensonges, d’erreurs, inlassablement répétés sont tels qu’ils hypnotisent la population, la précipitant vers plus de misère, d’aliénation.

 

Nous avons atteint un niveau de propagande inégalé, aussi bien dans sa nature qu’en intensité (qualitatif + quantitatif). Que ce soit dans les médiat ou les lieux ouverts au public, le message sanitaire se répète sans fin, s’insinuant dans les replis de notre cerveau « ad nauseam ». Nous étions habitués à un niveau de propagande invasif (guerre du golf, constitution européenne, guerre de Syrie, Libye etc), mais pour la première fois, le message est répété partout, tout le temps. Que ce soit dans les transports publics, les commerces, sur la voie publique, les gares, les mediat, la diffusion et l’implication sont telles qu’il est impossible de s’en extraire, d’y échapper.

L’individu est d’abord isolé, puis martelé par un message mortifère.

Toute cette propagande n’est pas un choix, mais une impossibilité du capital à sortir de la crise de surproduction autrement que par la destruction des forces productives. Le démocratisme, c’est à dire l’idéologie du capital agissant à sa propre reproduction, enfante la vision nécessaire à cette mutation.

Cette vision, ou pensée articulée autour de chimères, a sa propre dynamique et influence la périphérie du cours des choses. C’est à dire précipite ou freine les événements, mais la chute reste inexorable, inévitable.

Pour que cette mutation se transforme en crise finale, en agonie du capital et donc en dissolution du démocratisme, il nous faut un saut qualitatif, c’est à dire une prise de conscience du prolétariat actif à son émancipation.

Par la conscience de son action consciente, le prolétariat peut et doit bousculer et détruire la dynamique du capital. Cette conscience ne peut s’acquérir que dans la lutte, et cette lutte ne peut être menée que par des conseils ouvriers, qu’elle qu’en soit la forme.

 

Sans quoi nous sommes condamnés à un nouveau cycle de destruction de l’humain, des marchandises, de l’environnement, puis à un retour du capital triomphant pour un nouveau cycle.

 

Cette contradiction entre le capital qui court tout seul à sa perte, quelle que soit l’analyse que l’on en fait, et la nécessité d’un prise de conscience pour le renverser et enfin retrouver la maîtrise de notre humanité, ne se résoudra que lorsqu’elle aura atteint son point ultime.

Le capital, en courant après lui même dans son processus d’auto-reproduction, œuvre à sa perte en générant la conscience nécessaire à son abolition. A nous de saisir le bâton qui précipitera sa chute.

Libérons Ryssen !
 

 

 

Le 06/01/21

Le « great reset » est une blague, l’état profond est une farce, du moins présentés tels qu’ils le sont, dans le spectacle inversé de la réalité du monde, soit par l’oligarchie elle même, soit par la dissidence youtubée auto proclamée. La fable du complot mondialiste, d’une plandémie méthodiquement exécutée, maîtrisée, par une synarchie toute puissante, consciente et active, nous est offerte comme un os à ronger, organise notre sentiment d’impuissance.

Le spectacle du coronacouillon universel nous désarçonne, que nous gobions la version officielle ou que nous adhérions aux thèses dissidentes.

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe pas de lobbies, de corruption, de complots, de manipulations (et même de virus), et que tous ces personnages ne cherchent pas à survivre, à protéger les billes qu’ils ont mises de côté, quelles qu’en soient les conséquences sur le reste de l’humanité.

Cela signifie qu’ils ne maîtrisent ni l’agenda, ni le processus. Ils sont à l’image du patron qui délocalise son industrie. Lui reste le choix de la destination (Chine, Inde ou Maroc), mais délocaliser n’est pas une option, c’est un impératif de survie économique.

Ou de la finance internationale obligée d’injecter de plus en plus de fausse monnaie pour tenter d’alimenter l’immense chaîne de Ponzi dont l’inévitable effondrement n’est qu’une question de temps.

Mais si l’oligarchie ne maîtrise pas son devenir industriel, commercial, financier, elle maîtrise encore moins la réaction populaire à ce qui lui reste d’autonomie dans la marche du capital.

Il n’existe pas de « méchants capitalistes » qui exploitent de « gentils ouvriers », mais un conflit de classes dont le paroxysme ne peut s’exprimer que dans l’abolition des classes.

« Ces événements nous échappent, feignons d’en être les organisateurs », telle est la devise des « forum de Davos », Bilderberg et compagnie, Christine Lagarde, Klaus Schwarb et autres Georges Soros...

 

 

Nous sommes en présence de complotistes désarmés. Le complot mondial est là, mais, paradoxalement, les complotistes ne le maîtrisent pas. Ils surfent dessus, et risquent à tout moment de se prendre la vague jaune en pleine gueule.

Ne nous trompons pas de combat, l’ennemi n’est pas les marionnettes mondialistes, mais bien l’argent, la marchandise, le salariat, l’état , contre lesquels seuls des conseils ouvriers savent combattre.

 

 

Cet articulet a été posté sur le site "Vive la révolution"

(http://mai68.org/spip2/)

 

 

Voici la réaction de "Do" et ma réaction à sa réaction :

 

 

 

J’ai du mal à voir la différence entre, et d’une, les méchants capitalistes qui exploitent les gentils ouvriers et, de l’autre, un conflit de classes.

Bien à toi,
do
http://mai68.org/spip2

 

 

Bonjour Do,
Excuse moi de ne pas t’avoir écrit plus tôt, j’ai été submergé par un boulot urgent et je n’ai pas pu te répondre alors que j’y tenais..
Quand je parle de « méchants capitalistes et de « gentils ouvriers », je me place sous un angle moral. Or la morale est subjective, changeante (ce qui est considéré comme un homicide est remboursé par la sécu cinquante ans après, ce qui est considéré comme une dérive sexuelle un jour est promue le lendemain etc), alors que lorsque tu te places sur le terrain de la lutte des classes, tu te places sur un terrain objectif, celui des forces productives et des contradictions qu’elles engendrent.
A noter que la morale, bien qu’agissante et influente sur notre mode de vie et donc sur les rapports de force en cause, est déterminée (et non déterminante) par les forces productives. Cette morale répond toujours à la nécessité de l’extension du capital et des rapports marchands. Abandonnons donc la morale, et retournons à la racine de notre aliénation, dont le problème n’est pas les « méchants capitalistes », ou les « méchants flics » même s’ils incarnent le système, mais ce système productiviste qui nous coupe de notre humanité.
Je pense que nous pouvons être d’accord sur ce point.
Quel est le meilleur moyen pour y arriver ? Une révolution violente ? Ce n’est pas sûr, cela a été tenté de nombreuses fois sans succès… Certes, les temps n’étaient pas mûrs, mais justement, quand les temps seront mûrs, je pense (j’espère), que la violence ne sera pas nécessaire. Il m’a fallu du temps pour renoncer au romantisme révolutionnaire (le matin du grand soir)… mais il y a un moment où il faut tirer les leçons de l’histoire et comprendre que les moyens déterminent la fin. Quant à Terrilune, qu’il arrête d’insulter les personnes auxquelles il s’adresse et je lui répondrai peut-être…Courage à toi,
Tutu

 

 

  • Great Reset31 janvier 14:45, par do

     

    Salut Tutu,

    Si une révolution non-violente était possible, le Christ et ses successeurs, dont les hippies, l’auraient réussie depuis longtemps. Car, on ne fera certainement pas mieux qu’eux question tentative révolutionnaire non-violente. Reste à faire mieux que le Che ou Fidel. Mais, au moins, ils ont abouti à un résultat. Même si pas suffisant.

    Bien à toi,
    do
    http://mai68.org

  •  

 

 

 

Le 12/12/2020 :

Le fascisme est la forme politique que revêt le capital lorsqu'il n'existe plus d'autre solution  à sa propre reproduction. Il se substitue au démocratisme, dans une tentative ultime de résoudre la baisse du taux de profit et ses corollaires, la surproduction, le surendettement, la crise financière. Il s'accompagne généralement de guerres, de crises ou de tout autre processus de destruction de marchandises, matérielles et humaines.

La crise sanitaire, la crise climatique, sont les habillages idéologiques de cette crise. Les différents combats qui nous sont proposés par les mediat (écologisme, lgbtisme, antiracisme, antiréchauffisme, antiflicisme, immigrationisme et antiimmigrationisme) ne sont que des leurres dont le seul but est de nous éparpiller, de nous diviser dans des combats, aussi légitimes soient-ils, sans solutions au sein du démocratisme ambiant dans lequel nous barbotons, pauvres gamins inconscients de la nocivité du potage administré .

Le problème n'est pas l'impossible convergence des luttes, mais l'abandon des revendications catégorielles pour enfin se réunir massivement, sans rien revendiquer sinon notre humanité délivrée de la marchandise, de l'argent. Les résidus du capital s'effondreront d'eux mêmes. La crise que nous traversons réunira peut-être les conditions historiques d'un tel renversement. Les gilets jaunes, dans leur début et sur les rond-points, ont instinctivement  appliqué  cette solidarité oubliée.

En cela nous les saluons.

Ryssen, libère nous !

 

 

Le 6/12/20 :

Je me suis pointé à la ritournelle du samedi, mais qu'elle fut ma surprise en voyant tous ces révoltés du week-end frappés du sceau de la soumission ! Fièrement masqués de droite et de gauche, terrorisés par le covid du néolibéralisme triomphant !

Alors je gueule: "Bas les masques ! Finis la mascarade! Démasquez-vous !"

Mais rien, sinon quelques sourires (masqués) gênés. Et voilà le débile-bloc déchaîné qui fout le feu à deux poubelles (c'est la révolution des poubelles...), qui hurle aux flics qui nous précèdent (et oui, c'est eux qui ouvrent la marche et nous guident, pauvre foule sans repères) :

"Tout - le monde - déteste la police" !

Alors moi : "Crosse en l'air, casque à terre!"

Mais personne ne m'écoute. Ainsi commence le rituel lacrymo contre bouteilles (et maintenant feux d'artifice), à  la fin c'est la police qui gagne à ce petit jeu. Tristement prévisible, sans renouvellement, saut qualitatif, nous méritons notre sort peu enviable de soumission au fascisme sanitaire. Blackbloc, black friday, deux facettes de la même connerie.

Ryssen, libère-nous !

 

 

 

Le 15/11/20 :

La libération de Ryssen semble être une gageure. Avant tout, il nous faudrait prendre conscience de notre incarcération. Enfermé chez soi, au boulot, ne sortir qu'avec un ausweis, avec promenade d'une heure et retour à la zonzon. La dictature est bien là, et Ryssen ne la subit qu'avec plus de rigueur.
Tous les artifices démocratiques tombent les uns après les autres, le visage grimaçant du démocratisme s''affiche partout, jusque dans les chiottes fermés des temples marchands, et 1984 apparait comme une douce fabulette :

 

Les injonctions sanitaires (?) du pouvoir répétées à toutes les sauces, dans tous les mediat, tous les espaces publics.

La surveillance vidéo  généralisée.

Le traçage informatique universalisé.

La répression des gestes et des pensées institutionalisée.

Et bientôt, vaccin pucé, monnaie numérique et 5G normative à domicile.

 

Libère-nous, Ryssen !

 

 

Le 6/11/20

Les américains mettent en scène l'élection d'un nouveau guignol à la maison blanche. Le clown blanc (représentant la finance internationale) semble avoir suffisamment triché pour l'emporter sur l'auguste (représentant l'entreprise plus spécifiquement US) qui va faire semblant de contester cette victoire. Bien sûr, les rôles sont interchangeables et imbriqués l'un dans l'autre. Quelque soit la ficelle finale, les USA n'échapperont pas à leur déclin programmé. L'animal étant blessé, il s'avère extrêmement dangereux, et risque de nous entrainer tous dans sa folie meurtrière.

Libérez Ryssen !

 

 

Le 24/10/2020

Tout est idéologie en ce bas monde. L'Islam, la laïcité sont idéologies, le racisme, l'anti-racisme, le fascisme, l'anti-fascisme, l'écologisme sont idéologies... Et elles nous mettent la tête à l'envers. Le démocratisme agite ces baudruches au gré du vent et de ses intérêts pour nous diviser et mieux nous manipuler.

Refuser ce choix fermé, contraint, affirmer que l'humain se situe en dehors du monde marchand reste la seule voie, délicate et inaudible, mais nécessaire.

Libérez Ryssen !

 

Le 17/10/2020

C'EST LA GUERRE !

Macron nous l'a dit et repété, c'est la guerre, et il a raison. Pas contre le coronacouillon, mais contre la surproduction et son corollaire, la baisse du taux de profit (et vice versa). Et cette crise de surproduction, le capital n'a qu'une solution pour la résoudre, c'est la destruction des forces productives et des marchandises.

"La crise sanitaire n’a pas pour seule fonction de masquer la crise économique et financière, elle la confirme, l’organise, l’amplifie de manière à détruire le plus de marchandises et de forces productives possibles. Combinée à la crise du réchauffement climatique, la dynamique destructive  croît exponentiellement, rythmée par les mediat, pour finalement s’épanouir dans notre intimité. Les mêmes qui nous prédisaient 500 000 morts en France, nous prédisent + 7° à la fin du siècle, usant des mêmes algorithmes. 
La guerre, dans sa grande tradition bombière, cède la place à l’auto destruction marchande, ce qui ne saurait nous déplaire et ce à quoi nous sommes censés adhérer. Il ne s’agit pas d’un sursaut moral du capital, mais d’une impossibilité effective des moyens de destruction plus radicaux. L’adaptation du capital aux nouvelles normes (écologiques, énergétiques, sociales, politiques et maintenant sanitaires)  ne saurait attendre plus longtemps, et la population est invitée (à marche forcée) à s’y conformer. 
Nous vivons la dernière et nouvelle version de la guerre mondiale."

(en solde du 31/05/20)

Donc couvre-feux et bientôt, peloton d'exécution...

Libérez Ryssen !

Le 13/10/20

 

"La pandémie représente une fenêtre d'opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde."

 

Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum Economique Mondial

 

Libérez Ryssen !

 

 

Le 04/10/20

"Qu'entend-on par "le peuple est mûr pour la démocratie"? Très exactement qu'il est amorphe".

La vieille Taupe

 

"Amorphe", le doux euphémisme... Nous voilà réduits à ce que l'imagination sans limites de nos maîtres se plaira à nous imposer. Le Dr Trucmuche nous a prévenu : "A la prochaine épidémie de gastro, ils nous imposeront le port de couches culottes".

Libérez Ryssen !

 

 

Le 26/07/2020

(ajout à l'article réformisme/révolutionarisme) :

http://democratisme.over-blog.com/article-revolutionarisme-115219534.html

 

La bourgeoisie révolutionnaire de 1789/1793 possédait le capital naissant et se devait de prendre le pouvoir politique afin d’harmoniser les sphères économiques et politiques, et permettre ainsi l’optimisation du processus de valorisation. Harmonisation appelée « abolition des privilèges », (mais libérant le prix du grain pour le soumettre au marché, mais pressurant la petite paysannerie en l’expulsant de ses terres pour la soumettre au salariat, mais interdisant toute forme de syndicat ou association de travailleurs) pour révolutionner le politique afin de maximiser les performances, la rentabilité des investissements.

Mais le capital, dans son processus de valorisation, d’affirmation, a dépossédé la bourgeoisie. La bourgeoisie, dans sa manifestation économique, n’existe plus. Le capital constant, les moyens de production sont allés s’éparpiller sur des terres à bas coût de main d’œuvre, ou ont rejoint le « cloud ». N’existe plus que des salariés, au service du capital. Plus ou moins rémunérés, plus ou moins exploités mais salariés et donc prolétaires. Et parmi ces prolétaires, beaucoup détiennent une partie du capital sous la forme d’actions, d’assurance vie, d’assurance retraite ou autres, et c’est là le suprême achèvement du capital réalisé, achevé, mais moribond. Et la crise qui s’annonce aura l’immense vertu, en réduisant la valeur à zéro, de foutre à poil les couches aisées, qui n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. La révolution ne se fera que sur l’effondrement du capital, et donc l’effondrement des suppôts du capital, qu’ils soient salariés ou capitalistes, c’est à dire détenteur des moyens de production, de pouvoir sur la vie, la sienne et celle des autres. Face à cet effondrement, le monde ancien perdra ses derniers défenseurs, du fait qu’il n’y aura plus rien à défendre ni à attaquer. C’est cet ultime spasme de l’histoire qui unifiera l’humanité dans son essence originelle, balayant les fantasmes de grand soir, de révolution violente, de dictature du prolétariat. Et c’est la nouvelle donne du défi révolutionnaire : abattre un concept, un système abstrait, ce qui ne saurait se produire sans à-coups, mais la conscience du cheminement permettra cette révolution sans violence.

Le prolétariat ne possède rien, sinon sa force de travail, mais il est déjà tout et donc universel (il n’a rien mais est tout), et se devra d’abolir tous les pouvoirs en détruisant la société de classes, c’est à dire en travaillant à sa propre abolition. Le prolétariat universel, pour s’autodétruire, n’a pas d’autre solution que d’affirmer sa non soumission, son émancipation du capital et cette tâche sera grandement facilitée par la disparition crisique de la monnaie, du fait de la disparition de la valeur, et donc du capital. C’est quand le plus riche des prolétaires s’apercevra que l’argent ne se mange pas que s’offrira à lui le choix de rejoindre les humains ou de disparaître.

Capital et foncier n’auront plus de sens du fait qu’aucun humain n’acceptera d’entretenir, de cultiver et de bâtir (de travailler) pour un capitaliste qui n’existe plus.

Seule cette perspective d’une révolution sans violence est non seulement acceptable mais réaliste. Tout autre soubresaut historique verra une minorité avant-gardiste s’emparer de parcelles de pouvoirs (et par là signifier sa mort), car la conscience de son action n’aura pas atteint la maturité nécessaire à son émancipation. Maturité qui ne peut surgir que par l’apprentissage, lent et difficile, c’est à dire réformiste, du prolétariat finalement révolutionnaire dans sa lutte contre le capital. Tout succès, mais aussi tout échec dans cette lutte est un pas vers cette révolution tant attendue et si nécessaire. Nous n’aurons pas à ramasser le pouvoir (Lénine) pour le mettre au service du prolétariat (ou au service d’un parti, fût-il bolchevique), mais à l’enfoncer sous terre, qu’il disparaisse à jamais, entraînant avec lui le prolétariat et l’hyper-classe mondialiste dans un gigantesque trou noir.

Opposer réformisme et révolutionnarisme n’a pas de sens, Le prolétariat est réformiste tant qu’il n’a pas effectivement réalisé la révolution. Ce sont les mêmes acteurs agissant consciemment, dans la plénitude du moment historique qu’ils vivent, mais dans l’impossibilité de transcender leur époque et les limites qu’elle impose, et ce jusqu’au moment où ces limites implosent.

Faisons confiance au peuple ou rentrons chez nous.

 

 

 

Le 29/06/20

L'explosion et le succès des contre feux (réchauffement climatique, corona virus, affaire Geoges Floyd/Traoré) face à la crise du capital doit nous poser problème. La fausse conscience, les révoltes autorisées, encouragées, celles qui ne mettent  en cause que l'écume du capital et non sa lame de fond, connaissent un succès déprimant. Le démocratisme sublime ses échecs, triomphe sur ses crises, et la déroute des gilets jaunes en marque le pas.

L'antiracisme est le socialisme des imbéciles.

Cette assertion n'est pas une provocation, mais exprime l'impasse idéologique (et donc la représentation que nous avons des rapports humains) vers laquelle le démocratisme nous dirige. Le succès du contre feux  "justice pour Adama", après celui du réchauffement climatique et celui du covid 19, pose question? Il est le reflet de l'immaturité du prolétariat, et de la main mise du capital sur lui. Il nous renvoie à notre impuissance, mais paradoxalement, c'est en prenant conscience de notre impuissance que nous nous "autoriserons" à renverser la table.

 

 

Force est de constater que le capital n'est pas au bout de ses contradictions, va s'offrir de nouveaux débouchés et qu'en conséquence, ce blog continuera. 

 

 

 

Le 02/06/20

Du niveau d'intériorisation des injonctions du démocratisme et de sa propagande : 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1709&v=Fvp6uah-2hY&feature=emb_logo

 

 

 

Le 31/05/20

 

La crise sanitaire n’a pas pour seule fonction de masquer la crise économique et financière, elle la confirme, l’organise, l’amplifie de manière à détruire le plus de marchandises et de forces productives possibles. Combinée à la crise du réchauffement climatique, la dynamique destructive  croît exponentiellement, rythmée par les mediat, pour finalement s’épanouir dans notre intimité. Les mêmes qui nous prédisaient 500 000 morts en France, nous prédisent + 7° à la fin du siècle, usant des mêmes algorithmes. 
La guerre, dans sa grande tradition bombière, cède la place à l’auto destruction marchande, ce qui ne saurait nous déplaire et ce à quoi nous sommes censés adhérer. Il ne s’agit pas d’un sursaut moral du capital, mais d’une impossibilité effective des moyens de destruction plus radicaux. L’adaptation du capital aux nouvelles normes (écologiques, énergétiques, sociales et politiques) ne saurait attendre plus longtemps, et la population est invitée (à marche forcée) à s’y conformer. 
Nous vivons la dernière et nouvelle version de la guerre mondiale.
Le néologisme d’anthropocène est vague et n’explique rien (mais c’est sans doute le but), Il correspond à une vision universellement culpabilisante, sans distinction de classes. Il semble plus précis et juste de parler de capitalocène, terme qui présente l’avantage de montrer le chemin de sortie et de désigner l’ennemi à abattre.
S’imaginer que le « monde d’après » puisse en quoique ce soit être meilleur que celui « d’avant » est une vaste supercherie. Il ne peut être que pire car plus marchand, plus séparé, plus mortifère tant que la nécessaire conscience de notre aliénation/exploitation n’aura pas effectué un saut qualitatif et quantitatif.

 

 

Le 02/05/20

 

Critique du Cousinisme (guerredeclasse.fr), ou de la radicalité posée comme dogme :

 "Lancer des phrases ronflantes, c'est le propre des intellectuels, petits bourgeois déclassés... alors que vous, chers "communistes de gauche", on ne voit à vrai dire qu'un "renforcement de la liaison organique" entre une phrase ronflante et une autre phrase ronflante. C'est là une piètre "liaison organique"

(Ce bourrin de...) Lénine mai 1918

 

La formule souvent entendue : « de l’extrême droite du capital à l’extrême gauche du capital », lorsqu’elle est employée dans le but de s’extraire de ces catégories, est une absurdité idéologique. Il est impossible d’échapper à cette contradiction : la critique du capital, aussi radicale soit-elle, reste toujours une critique au sein du capital, et donc limitée par ce carcan politique, économique, idéologique. La plénitude de la critique du capital ne pourra s’envisager qu’une fois le capital détruit, simplement parce que les conditions de cette critique seront enfin réunies pour son achèvement. Les critiques du capital au sein du capital peuvent cerner partiellement le capital mais certainement pas l’aborder dans sa globalité, parce que cette maturité du capital n’est pas atteinte. (La chouette de Minerve...)

 

De même que le capital recèle dans ses flans les germes de la société future (communiste), de même la critique du capital ne peut être qu’embryonnaire tant qu’il n’aura pas atteint la plénitude de ses possibilités d’exploitation, c’est à dire le bout du bout de ses contradictions : son effondrement par implosion, et donc l’abolition des classes et du salariat.

 

De même il existe un déterminisme historique dans l’évolution des forces productives, de même les idéologies engendrées par le démocratisme ainsi que les analyses théoriques du fonctionnement du capitalisme sont dépendantes de l’avancement des contradictions du capital, et n’expriment qu’un moment du capital.

Comme une photo n’est qu’un cliché, voir l’ensemble du film suppose son achèvement historique.

 

Toutes les critiques du capital sont bonnes à prendre, car elles reflètent l’état du capital au moment où elles sont dites. Nécessairement limitées, elles s’effondreront avec le capital, pour laisser place à un niveau de conscience supérieur, universel et local, abolissant les dernières contradictions de nos vies retrouvées.

 

Ce qui implique que les querelles en radicalité n’ont aucun sens, et font le jeu du démocratisme.

 

Il ne s’agit pas ici de nier l’apport de Francis Cousin (quoiqu’il en conteste la réalité), mais de se demander pourquoi il s’accompagne d’un sectarisme intransigeant.

 

Force est de constater que le jargon employé, les phrases alambiquées sont destinées à un public restreint, averti. Cette volonté de complexifier une réalité qui n’en n’a pas besoin correspond à ce fameux narcissisme par ailleurs tant dénoncé. Faire partie de l’élite conscientisée se paye par la lecture de phrases interminables au style ampoulé à la limite du compréhensible.


On nous prend pour des cons.

 

Si Cousin n’apporte rien de nouveau, pourquoi ce non apport doit-il être rédigé dans des phrases aussi alambiquées que démesurément longues ? Ce jargon est-il absolument nécessaire à la bonne compréhension du déjà énoncé clairement ?

Vous pouvez ajouter le mot « indistinction » ou bout de chacune de vos phrases, vous ne faîtes là que souligner un des caractères du fétichisme de la marchandise. De même le mot « spectacle » n’est-il qu’un aspect de cette fameuse marchandise. Réduire, sous couvert d’innovation (non assumée, mais sinon, quel intérêt?), la marchandise à une de ses manifestations n’éclaire pas davantage.

 

Ce discours s’accompagne d’un jugement aussi définitif qu’expéditif où le sous-entendu « si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous » a déjà été entendu dans d’autres bouches moins bienveillantes. Les leçons de « Cousinisme » se suivent, se répètent pour finalement éclore dans son plus juste conseil : il faut creuser, lire, mais (oublie-t-il) aussi interroger les textes.

 

La question de la motivation de Francis Cousin reste posée.

Soit il agit pour la clarté du temps présent et de ses perspectives , soit il organise son aura.

Chacun tranchera.

 

http://democratisme.over-blog.com/2015/08/soralisme.html

 

 

 

 

le 25/O4/20 :

Plus le démocratisme s’effondre sur lui même, plus sa faillite est évidente, plus le monde qu’il crée est invivable, plus il a besoin de l’adhésion de la population. Plus il a besoin de l’adhésion de la population, plus il se trouve d’ennemis, plus ces ennemis sont artificiels, insaisissables, et plus le démocratisme lancera des tests à grande échelle afin d’assurer sa domination, notre soumission.


Point n’est besoin de grand manitou pour ce faire, la logique intrinsèque au système seule est « en marche », chacun remplissant son rôle à merveille.

La finance s’auto-purge (intérêts négatifs) à grand coups d’algorithmes, les politiques organisent la destruction des marchandises, la population panique, s’enferme, se surveille, se dénonce.

On appelle cela le fascisme. Mais le fascisme n’est pas l’attribut d’un quelconque groupuscule nostalgique de la bête immonde, c’est la forme que prend le capitalisme lorsqu’il n’existe plus de débouchés autres à sa survie.

 

 

 

le 12/04/20 :

On aurait pu croire que le capital, arrivé au bout de son processus de valorisation, se contenterait de la crise écologique et de ses diktats climatiques. Il semblerait que ce ne soit pas suffisant, et qu’il faille accélérer le processus de destruction des marchandises à l’aide d’une crise sanitaire.

Nous assistons, nous vivons l’apogée de la crise de surproduction, et son corollaire l’inévitable conflit de la baisse du taux de profit.

 

C’est en période de crise que le capital (et son habillage le démocratisme) dévoile le plus visiblement sa nature dictatoriale, et c’est par contre coup la période la plus propice à un sursaut de conscience révolutionnaire.

 

Mais la situation est loin d’être inédite, et nos luttes n’ont encore jamais abouti. Les miettes de nos vies restantes peuvent être les braises du feu à venir, ou les cendres de notre trépas.

 

 

 

 

Le 18/03/20

Coronamerde :

Voici venu le temps du corona-fascisme ou sanitaro-fascisme. Comme toujours, le démocratisme ne nous laisse pas le choix, il affirme sa domination, son omniprésence, son universelle nécessité. La dictature démocratique est essentiellement identique, mais plus agressive, plus évidente, plus visible, plus purulente. Les humains s’isolent, se cloisonnent, sont en demande impérieuse de séparation, victoire ultime du démocratisme. Le séparé triomphe, le capital nous ordonne le confinement, l’auto-enfermement, et nous le réclamons, plus vite, plus fort, nous condamnons celui qui oserait s’affranchir des nouvelles règles, des barrières érigées partout, en nous.

Le démocratisme nous teste, nous entraîne à la soumission absolue, à la renonciation de notre humanité.

Il est aveugle au retour de bâton qui se prépare.

 

le 22/01/2020

Déclaration de Macron :

"L'antisionisme, lorsqu'il est la négation de l'existence d’Israël comme état, est un antisémitisme"

La bouillie confusionnelle est en marche !

Personne ne nie l'existence de l'état d’Israël. Mais la formulation fait référence au "négationnisme", qui est un délit en France, car assimilé à l'antisémitisme. Ce qui est sensé renforcer le susdite déclaration.

L'antisioniste constate l'existence de l'état d’Israël (et donc ne nie pas l'existence de  l'état d'Israël), et conteste la légitimité de cet état sur les plans historique, idéologique, religieux et politique. Ce qui n'a rien à voir avec l'antisémitisme.

 

Le 05/01/2020

Rajout à l'article "démocratisme/démocrature" :

Le capitalisme nécessite un homme libre, mais dépossédé des moyens de production de sa survie nous dit Marx. Libre de se vendre, plus précisément vendre sa force de travail, puis libre d'acheter, c'est à dire de confirmer sa soumission à la divinité marchandise.

C'est cette liberté illusoire de choisir son maître, son patron, puis de choisir la spécificité de son aliénation marchande qui permet l'adhésion au démocratisme, et finalement l'identification au spectacle marchand.

 

 

Le 02/12/2019

Nous croulons sous les contre-feux allumés par l'élite mediatico-oligarchique afin d'éteindre l'incendie social. La fameuse convergence des luttes (c'est à dire la réunion de tous les contre-feux) est un leurre, elle suppose le cumul des revendications, et donc l'espoir que le démocratisme les satisfasse. Nous n'avons ni revendications, ni espoir. Nous ne voulons plus de toute cette merde. Ce qui ne signifie pas que nous ne participerons pas à la grève du 5, mais que nous garderons l'œil sec, rivé sur cette révolution improbable mais certaine.

 

Le 8/10/2019 :

Lettre à Greta :

 

Ma chère Greta,
Non, personne ne t'a volé tes rêves ni ton enfance. Au contraire, tu as été choyée et élevée avec amour par des parents hyper adaptés au monde moderne qui les entoure. Si tu veux observer des enfances volées, va faire un tour au Yémen, en Syrie, en Libye etc.
Etre portée aux nues dans les médias à ton âge peut tourner la tête, mais sache que cette notoriété ne sera que passagère et que les mêmes media t'oublieront dans le magma des anonymes dès qu'ils auront déniché une autre marionnette servant mieux leur dessein.
Les paroles creuses sont le carburant de l'ONU, et les dénoncer a été mille fois entrepris. Les paroles sont là pour enrober, et ta dénonciation est aussi creuse que leurs paroles. Seuls les actes comptent, et ton jeune âge nous rend indulgent quant à ceux que tu commets, mais inquiet pour ceux à venir.
Comment osez-vous, dis-tu. Oui, comment osent-ils ? Cette question en cache (volontairement?) une autre, car elle sous entend que les états, les institutions, les ONG, seraient susceptibles de régler un problème alors qu'ils en sont à l'origine. C'est leur attribuer bien du pouvoir que de penser, à supposer qu'ils en aient la volonté, qu'ils puissent apporter en quoique ce soit une solution au fameux +7° prophétique.
Je ne rentrerai pas dans un débat scientifique biaisé, mais sache que lorsqu'il y a une telle (fausse) unanimité organisée, il est urgent de ne pas paniquer (comme tu le voudrais) et de s'informer de tout côté.
Quant à comprendre le pourquoi d'une telle propagande climatique, il faut en chercher les raisons dans les intérêts cachés des multinationales qui nous gouvernent par mediat et politiques interposés. Une fois les rouages mis à nu, ou du moins un coin du voile levé, on aperçoit très vite les intérêts de nouveaux marchés imposés par les nouvelles normes, la destruction d'un capitalisme au bord de l'implosion pour l'éclosion de nouvelles industries aux taux de profit renouvelés.


C'est une mue dont il s'agit.
Ne l'accompagnons pas, dénonçons la.

 

 

le 15/09:

Youpi !!!

"Il s’appelait Christian. Depuis ce printemps, le, ou plutôt la lieutenant-colonelle Hug, se prénomme Christine. Mascara, léger khôl, ongles manucurés et serre-tête fixé dans des cheveux mi-longs, tout cela contraste avec le treillis militaire et les rangers. Christine Hug commande un bataillon de chars blindés, soit près de 900 soldats, tout en travaillant à l’état-major général. A 39 ans, elle est la première transgenre haut gradée de l’armée suisse, avec ses deux «nouilles» de lieutenant-colonelle sur les épaule"

 

Youpi!!!file7722k93mhisi08vwfz7

 

 

Le 20/07/19

Accompagnant mon petit fils place de la République (Paris), je me suis demandé quel démon pouvait bien pousser toute une génération à s'esquinter les genoux en répétant, encore et encore, dans un autisme assumé, les mêmes gestes censés leur permettre d'escalader une marche de trottoir sur une planche à roulettes appelée "skate".

Merci à l'âne de Paris d'avoir bousiller cette place.

Puis, le soir même, quelle humiliation pouvait faire descendre un peuple (algérien) dans la rue, braillant des slogans vides de sens parce qu'une soi-disant équipe de foot aurait gagner une coupe de merde ?

Sans doute existe-t-il un lien entre ces deux phénomènes; la décérébration marchande.

 

21/05/2019

Les gilets jaunes sont morts, morts de trahison, morts du manque de perspectives. Coincés entre des revendications ridiculement catégorielles, la  fausse violence de spécialistes de la mise à feu de poubelles et de barricades bidons et Macron l'éborgneur.  Quand ce n'est pas les partis ou syndicats de tous bords qui s'acharnent à récupérer une lutte qui leur échappe. Ça n'a pas pris, ça ne prendra plus, et l'étincelle au fond de mes yeux est morte avec eux. 

A bientôt, vielle taupe !

 

 

19/03/19

J'appelle tous ceux qui  croient ou font semblant de croire que faire la révolution, c'est brûler une poubelle ou briser une vitrine à repenser leurs actions et leur discours. Que les choses soient claires, je ne pleure pas sur la vitrine d'une banque, mais pour sortir de ce bourbier marchand, il nous faut être nombreux, très nombreux dans l'action, et si la violence doit éclater, elle doit être du fait de de la multitude, et non de groupes ultra minoritaires à l'idéologie avant gardiste. Ceux la seront les fossoyeurs d'un mouvement qui promettait dans ses balbutiements. Faisons confiance au peuple ou rentrons chez nous !

 

06/01/19

https://www.youtube.com/watch?v=nuu4VKSmOs0

 

Le fait est que les gilets jaunes ne peuvent rien accepter de ce pouvoir sans blesser mortellement leur mouvement. Toute compromission, toute négociation mènera inévitablement à la démobilisation. Ne serait-ce que reconnaître le gouvernement comme un interlocuteur sera une perdition. Toute personne mise en avant par les mediat est une marionnette, tout passage dans les mediat une trahison.

Ce n’est pas un problème de pureté radicale, c’est une réalité qu’il nous faudra affronter, au cas où cela se produirait. Et cela se produira si la lutte ne s’étend pas aux entreprises avec la même volonté, le même refus de toute récupération, syndicale ou politique.

Au delà des revendications, dont tout le monde va bientôt s'apercevoir de leur côté dérisoire, la violence qui s'est affichée sur les Champs Élysées est à double tranchant. Elle est bien évidemment souhaitée et provoquée par le pouvoir, ce qui lui permet de condamner des faits dont il est à l'origine. Mais elle sert aussi les manifestants, car défiler sans autre perspective que le prochain défilé affiche l'impuissance du mouvement, et donc sa désespérance. Alors que la violence des affrontements, si elle se limite aux marchandises, peut provoquer le déclic qui permettra le passage à un niveau supérieur, qualitativement et quantitativement, de la mobilisation. Le refus de négocier quoi que ce soit, d’établir même un contact avec l’oligarchie verra la maturité de la lutte et de sa possible victoire.

2° appel de Commercy:

https://www.youtube.com/watch?v=GB1-Sg4jt7Y

 

Le 10/12

Il faut arrêter de parler de violence pour une vitrine de Mac Do ou de la BNP brisée. La violence, c'est prendre un flashball dans le ventre à bout portant, être à découvert le 15 du mois, habiter un mobile home, et ne pas pouvoir se chauffer l'hiver.

 

Le 4/12

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=dfLIYpJHir4

 

 

Le 2/12/18

Le jaune, c'était la couleur des traîtres. Il semble que cela doive changer, nous souffle la vieille taupe. Il est urgent que la lutte s'étende au monde du travail, aux entreprises. Sans quoi l'essoufflement, le manque de perspectives se pointent à l'horizon. La révolte du week-end doit s'épanouir dans la révolution du quotidien des travailleurs. Grève générale illimitée !

 

Le 20/11/18

Il faut évidemment soutenir les "gilets jaunes".
Malgré toutes les insuffisances, toutes les dérives et toutes les compromissions sur le fond des revendications, ce mouvement se veut sans leader, sans représentant, semble spontané et se  revendique hors parti et syndicat. Il a un fort parfum de lutte des classes et il suffit de voir la tête des "institutionnels" pour comprendre leur désarroi. Longue vie aux "gilets jaunes", puisse leur conscience s'affiner et leur lutte se radicaliser !

 

Le 05/09/18

Chapeau l'artiste : 

https://www.les-crises.fr/larmee-de-trump-largue-une-bombe-toutes-les-12-minutes-et-personne-nen-parle 

mais aussi :

https://twitter.com/NoAlternative20/status/1326776922534252546

 

 

Lundi 19/06/18

 

Aquarius :

L’immigration incontrôlée est une nécessité du capital. Elle fait partie du projet d’exploitation sauvage du démocratisme, quoi qu’en disent les mediat et politiques qui prétendent lutter contre. Les victimes en sont bien évidemment les immigrés (politiques ou économiques ou écologiques ou quoi que ce soit d’autre), mais aussi les indigènes que le démocratisme désigne respectivement comme victimes d'un côté et xénophobes et racistes de l'autre.

S’il restait la moindre miette de conscience humaine à l’oligarchie, elle :

- arraisonnerait les barques surpeuplées et renverrait ces personnes  dans leurs pays d’origine.

ou :

- organiserait leur transfert dans nos riantes contrées dans des conditions de sécurité et d’hygiène dignes.

Mais les regarder crever la bouche ouverte et laisser aux bons soins d’ONG bien pensantes les secours dont on sait pertinemment qu’ils seront insuffisants, c’est se foutre de la gueule du monde, cautionner les mafias esclavagistes, tenter de culpabiliser les populations des pays d’accueil, alors que tout est fait pour ne rien faire. Et cela permet de ne pas parler du Yemen sous les bombes. Indignation sélective, quand tu nous tiens…

Quelque soit la solution qu'adopteront nos vaillants dirigeants, elle sera inhumaine car les maux engendrés par le capitalisme mondialiste ne peuvent pas se résoudre dans le cadre du capitalisme mondialiste justement.

Un tel mépris des gens est la marque de la merde du capital.

 

Samedi  03/03/18

 

Alors on s’inquiète de la sexualité de nos enfants. Majorité » sexuelle à 15 ou 13 ans ?

Et tout le monde se fout qu’un môme sur deux ait vu un film porno à l’âge de 10 ans.

Rappelons  d’abord  le scénario classique d’un film porno :

Monsieur bouffe le cul de madame qui lui répond par une fellation longue et détaillée, puis tous deux font l’amour  en poussant de petits cris, enfin monsieur encule madame.

Mais monsieur n’a toujours pas éjaculé et madame en veut encore, alors retour à une fellation gourmande, et finalement monsieur se masturbe éclaboussant le visage de madame en pleine extase…Le tout dure entre 15 et trente minutes. Nous sommes là dans le classique, il existe bien pire.

Sûr qu’un ou une môme de dix ans qui a vu ça est mûr pour un cours d’éducation sexuel, avec respect du partenaire et consentement mutuel ! La dichotomie engendrée par le discours officiel et l'exhibition obscène et normative d'une vidéo porno ne semble pas gêner nos élites. Une société qui offre un tel spectacle à un enfant est gravement malade, ne s’en rend même plus compte, et peu discourir  sur l’égalité des sexes et le harcèlement, cela n’aura aucune incidence sur la réalité crue des faits. Comme d’hab, il faut inverser le discours pour toucher le réel, et le réel, c’est l’égalité dans l’abjection marchande…

 

 

 

Lundi 08/01/18

Visite d'Erdogan :

Macron a raison, il est bien plus efficace d’élaborer des lois interdisant les mediat pourvoyeurs de "fake news" que d’emprisonner des journalistes qui pourraient enquêter sur des sujets qui ne plaisent pas. Il faut prendre les problèmes en amont.

 

Dimanche 24/12/17

Noël est la parfaite illustration du déclin du religieux face à l'athéisme de la divinité marchande. Et contrairement à toute attente, Johnny Halliday n'est pas ressuscité d'entre les morts.

 

Jeudi 30/11/17

Grandeur de l'écriture inclusive de mes deux.ses, ne dites plus :

"la mère patrie",

mais :

"le père matrie"

 

Le 27/11/17

Que s'est-il glissé entre la Jamahiriya et l'esclavagisme ?

Le démocratisme est passé par la...

 

Lundi 23/10/17

Balance ton porc, c'est bien, mais surtout, dénonce la porcherie. Pas de porcherie, pas de porc. Il n'y aura pas de "libération de la femme", et encore moins des humains, sans destruction de la porcherie. Et la porcherie, c'est le capital qui nous broie et nous réduit en bouillie marchande, prête à consommer, bonne à jeter.

 

Samedi 23/09/17

Aujourd'hui, techno parade, pleine de jeunes canards sans têtes, abrutis de shit ou autres, très festif.

Ou alors, Mélanchon parade, tout aussi festif. Ici, les canards couinent, mais n'appellent surtout pas à la grève générale illimitée, seul moyen de s'opposer à la Macronite aiguë qui nous afflige.

Pour une digestion facilitée, le démocratisme organise sa contestation.

 

 

Samedi 17/06/17

Tout doit spectaculairement changer pour que rien ne change essentiellement. Les empiriotes macronistes sont en marche, pieds et poings liés, aveugles à leur propre destin.

 

Lundi 08/05/17

Avec la supercherie Macron, les patriotes vont se métamorphosés en empiriotes. Gageons que tout cela n'aura qu'un temps, que l'UE s'effondrera comme tous les empires, et que Macron s'autodétruira dans les semaines à venir, ce qui ne signifie pas que la marionnette ne jouera pas son rôle jusqu'au bout (cf Trump)

 

Lundi 24/04/2017

Victoire spectaculaire du démocratisme qui a réussi à nous faire croire encore une fois qu'il existait un enjeu quelconque au simulacre électoral.

 

Samedi 23/04/2017

Une minute de silence pour un flic assassiné, c'est triste. Combien de minutes, d'heures, de jours de silences pour les victimes syriennes,  libyennes, irakiennes, afghanes, yougoslaves, des politiques meurtrières de nos gouvernements ? Mes yeux sont secs de rage. 

 

Mercredi 19/04/17

Le démocratisme déploie son arme de destruction massive : les mediat nous bourrent le mou pour nous faire croire à un réel enjeu électoral. De l'extrême gauche du capital à l'extrême droite du capital, tous sont mobilisés pour un concert unique, particulièrement soporifique.

 

Jeudi 3/3/17

Macron est une merde, mais une merde creuse, et donc parfaitement adaptable à la volonté de l’oligarchie du moment .

Le Pen est une merde, mais une merde pleine et donc malodorante. Les phéromones qu’elle dégage servent de repoussoir. Le Pen n’existe que pour assurer l’élection des merdes creuses.

 

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commentaires

F
C'est aujourd'hui que j'ai consulté votre blog ou site ?<br /> Après avoir lu un texte sur "réseau international"<br /> C'est bien, ce n'est pas drôle sur le fond<br /> Mais il y a de l'humour cynique sur la forme<br /> Enfin je peux dire que vous m'êtes proche
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T
Et les ricains ne sont pas allés sur la Lune de la Terre plate ...
Répondre

Présentation

PETIT MANUEL...

Petit manuel de déstabilisation d’un régime hostile

 

1°) Être une puissance impériale

2°) Financer tout mouvement d’opposition, aussi minuscule soit-il, revendiquant une démocratie à l’occidentale.

3°) Repérer les futurs possibles leaders et organiser des stages de formation à l’agitation à leur intention

4°) Donner un retentissement international à toute manifestation de l’opposition grâce aux médiats aux ordres.

5°) Mettre en exergue la répression brutale que ne manquera pas de commettre le régime en place.

6°) Placer quelques snipers sur  les parcours des manifestants, et tirer  à la fois sur la foule et les forces de l’ordre en place.

7°) Dénoncer la barbarie de la répression.

8°) Armer clandestinement  des groupuscules étrangers extrémistes animés par une idéologie suicidaire, les appeler rebelles et combattants de la liberté.

9°) Présenter ces groupuscules comme un mouvement populaire.

10°) Organiser  aux frontières du pays des bases d’entrainement à la guérilla qui seront présentées comme  des camps de réfugiés.

11°) Organiser le blocus de toute voix dissidente par une censure de fait.

12°) Organiser des coordinations  d’opposants  dans une capitale étrangère, et n’accepter que les informations  provenant de cette source.

13°) Bombarder,  si le contexte international  le permet,  l’armée régulière, tout en affirmant qu’il s’agit de protéger la population de la répression  du  dictateur  qui menaçait de massacrer son peuple.

 

Logiquement, le pouvoir en place tombe à plus ou moins court terme, le chaos s’installe pour de longues années,  vous avez  atteint votre objectif : vous n’avez plus de pouvoir fort  face à vous, vous pouvez  piller  sans vergogne les richesses du pays, il vous suffira d’entretenir les conflits internes (ethniques, religieux…) en organisant un attentat suicide de temps en temps. Toute couverture médiatique est maintenant superflue.

Toute ressemblance avec une quelconque situation actuelle est évidemment fortuite.

La première victime d’une guerre, c’est la vérité.

 

 

Recherche

CHOMSKY ET LE 11 SEPTEMBRE

Chomsky et le 11 septembre 2001

Petite critique d’un passage de son livre :

« L’ivresse de la force »

 

 

(Cet échange d’arguments a eu lieu en septembre 2008 en réponse à un journaliste aux yeux fermés  et aux oreilles bouchées ; les critiques sont en italique, les citations de Chomsky en caractère gras. Chomsky démarre sur les théories du complot du 11/9 et leurs « adeptes »)


 

D’abord, je ne fais pas grand cas de ces théories, mais je suis assailli de lettres à leur sujet. Ce n’est pas seulement une énorme industrie, c’est une industrie assez fanatique. (…) C’est presque une sorte de fanatisme religieux.

 

Ici je ne vois pas ce qui permet à Chomsky de dire qu'il s'agit d'une industrie, ce qui sous- entend non seulement une organisation, mais aussi une rentabilité de l'entreprise. Difficile d'avancer de tels arguments sans exposer de preuves.  Pour ma part, je ne vois que des individus qui rament pour trouver un espace d'expression un peu plus élargi qu'internet. Quant au fanatisme religieux, je vous ferai  remarquer que les religieux apportent généralement  des réponses, des vérités révélées, alors que le mouvement pour la vérité  sur le 11/9 pose  surtout  des questions.  


Il faut quand  même se poser des questions. D’abord sur les preuves matérielles. Il y a des coïncidences inexpliquées, des témoignages personnels, etc., mais cela ne pèse pas lourd. On en trouve dans n’importe quel événement mondial complexe. Au sujet des preuves  matérielles, peut-on vraiment  devenir un expert  très qualifié en génie civil et mécanique en passant une heure ou deux sur Internet ?


Bien sur que non, mais personne ne le prétend.

 

Si oui, il faut dissoudre  les sections génie civil et mécanique du Massachusetts Institute of Technology. (…) Si vous croyez réellement à l’une ou  l’autre de ces preuves, c’est simple : adressez-vous à des spécialistes capables de les évaluer. Peut-être avez-vous trouvé un physicien quelque part, mais, à ma connaissance, personne n’a voulu proposer quoi que ce soit à une revue professionnelle sérieuse, soumise à la discipline de l’"examen  par les pairs".

 

Pour des avis d'experts, vous en trouverez une ribambelle (architectes, pilotes de lignes, militaires, etc.) sur reopen9/11 à cette adresse là:
http://www.reopen911.info/temoignages.html



Même sans aller jusque-là, on peut consulter les départements universitaires de génie civil et mécanique. Peut-être les membres du "mouvement pour la vérité sur le 11 septembre" pensent-ils qu’ils sont tous dans le coup ? Si le complot est vaste à ce point, on peut aussi bien l’oublier. Les adeptes du mouvement disent qu’ils ont peur. Il n’y a pas de quoi avoir peur. C’est une des positions les plus sûres pour un opposant, tous ceux qui ont un peu d’expérience en la matière vous le diront. En fait, les autorités se montrent assez tolérantes à cet égard.



Aux USA, je ne sais pas, mais en France, certainement pas. Quand ils ne sont pas tout simplement  ignorés, les "adeptes de la théorie du complot", comme vous dites, reçoivent des bordées d'injures et se font traiter d'antisémite ou de révisionniste, ce qui est très à la mode. L'antisémitisme, en France, n'est pas une opinion mais un délit, quant aux révisionnistes, ils n'ont plus droit à la parole  depuis la loi Fabius-Gayssot. Si vous voulez faire taire quelqu'un, il est bon de le traiter  d'antisémite et de révisionniste.

Ce qui nous amène à une seconde question. Pourquoi ce débat autour du 11 septembre est-il si bien toléré ? Je soupçonne le pouvoir de le voir d’un bon oeil. Il capte énormément d’énergies et les détourne des véritables crimes de l’administration, infiniment plus graves. (…) Pensons à l’invasion de l’Irak, ou au Liban. Ou à ce qu’ils font subir à la population  ouvrière des Etats-Unis. (…) Ils commettent des crimes réels, qui suscitent très peu de protestations. Une des raisons - pas la seule, bien entendu -, c’est qu’on dépense énormément d’énergie militante potentielle dans ces polémiques autour du 11 septembre  

Bien sur, on peut considérer le démontage de la propagande officielle comme anecdotique, ou comme un passe-temps sans intérêt. Ce n'est pas mon cas et cela m'étonne de la part de Chomsky. Par ailleurs, considérer que les personnes qui militent  pour une  réouverture  de l'enquête sur le 11/9 ne sont pas sensibles à d'autres sujets tels que la guerre  en Irak ou  au Liban est tout simplement faux !!!  Les deux combats sont intimement liés, le 11/9 ayant servi de prétexte aux guerres.

Du point de vue des gouvernants, c’est excellent. On donne même à ces militants du  temps d’antenne (…), on met leurs livres bien en vue dans les librairies.

Cela a été vrai pour le premier livre de Meyssan, mais c'est bien  fini. Il est aussi arrivé qu'on leur donne la parole dans un débat télévisé, à condition que le débat  soit inégal, que le présentateur coupe la parole au "truther"(c'est l'expression consacrée), et qu'il n'ait en aucun cas le temps d'exprimer une opinion cohérente face à des professionnels des médias qui le réduisent en charpie en un tour de micro. Bref, que l'on  soit  sûr de l'envoyer à l'abattoir. Bourdieu a très bien expliqué cela. 

Très tolérant, comme réaction. (…) Ce n’est pas le genre de réaction qu’on provoque quand on touche aux sujets sensibles.
(…) Et je ne crois pas que leurs preuves soient sérieuses. Ni même que ceux qui les exposent soient capables de les évaluer. Ce sont des questions techniques compliquées. On n’a pas l’air de le comprendre, mais ce n’est pas pour rien que les scientifiques font des expériences, qu’ils ne se contentent pas de filmer ce qu’ils voient par la fenêtre. Car ce qu’on voit par la fenêtre est la résultante de tant de variables qu’on  ne sait pas ce qu’on a dans cet imbroglio si complexe. On peut y trouver toutes sortes de coïncidences inexpliquées, d’apparentes violations des lois de la nature. (…) Donc, découvrir qu’il s’est passé ceci, qu’il est arrivé cela, etc., ça ne veut rien dire.

Tout est compliqué, bien  sûr, mais ce n'est pas une raison pour ne pas s'atteler à la tâche. Les scientifiques eux-mêmes se  posent des questions (
http://www.reopen911.info/dossiers/pdf/ … iciels.pdf ) 
.Par ailleurs, il existe un moyen  très simple pour le gouvernement américain de mettre fin  à la polémique: nous montrer une vidéo d'un avion se crashant sur le Pentagone. Vu le nombre de caméras l'entourant, ce ne devrait pas être trop difficile.. 


L’argument "à qui profite le 11 septembre ?" n’a guère de poids. Dans ma première interview après le 11 septembre, je crois avoir fait cette prédiction  pas particulièrement brillante : tous les pouvoirs du monde allaient  immédiatement exploiter l’événement à leurs propres fins. La Russie allait durcir ses atrocités en Tchétchénie, Israël en Cisjordanie, l’Indonésie à Aceh, et la Chine dans ses provinces occidentales. Aux Etats-Unis on s’en est servi de la façon que l’on sait, mais aussi de beaucoup d’autres, moins médiatisées.
(…) Presque tous les gouvernements ont pris des mesures pour surveiller plus étroitement leur population et ce genre de choses. L’administration Bush  l’a fait aussi. Donc, "à qui profite le crime ?" n’est pas une preuve suffisante de culpabilité.


Ce n'est pas une preuve suffisante, mais c'est un des éléments qui posent question.



L’idée même  n’est pas crédible. Pour qu’il y ait une once de vérité dans les théories sur le 11 septembre, il faudrait qu’il y ait eu un énorme complot, incluant les compagnies aériennes, les médias, la préparation des faux avions. Il aurait fallu mettre au  courant quantité de gens dans l’administration. Ils ne s’en seraient jamais tirés. Même une dictature n’aurait pas pu. C’est une opération vraiment risquée.



Ce qui aurait été très compliqué pour un gouvernement, ou un service émanant de ce gouvernement, ou une partie d'un service émanant de ce gouvernement, serait donc très simple pour quelques terroristes d'Al Qaeda débarqués tout droit de leurs grottes afghanes ? Je vous rappelle que parmi les nombreux mensonges de l'administration Bush, on nous avait promis un repaire de Ben Laden bourré d'électronique hypersophistiquée, et qu'à la finale, il n'y avait rien.



La probabilité d’une fuite est très élevée : ça se serait su tout de suite. Et la moindre fuite aurait aligné tous les dirigeants devant le peloton d’exécution, et sonné  le glas du Parti républicain à jamais. Et pour gagner quoi ? Un prétexte pour faire ce qu’ils auraient fait de toute manière, sous un autre prétexte qu’ils auraient pu trouver".



Le problème de nos prétendues  démocraties occidentales, c'est qu'elles ont besoin d'un minimum d'adhésion des populations pour partir en guerre. Et effectivement, le terrorisme sous fausse bannière est un des moyens d'obtenir cette adhésion.

 

" Les théories sur le 11 septembre (…) exercent le même attrait que le fondamentalisme religieux. (…) Il y a des gens qui n’aiment pas ce qui se passe, qui ont vécu des moments très difficiles, n’ont confiance en personne, et qui n’ont aucun moyen de réagir. Alors ils se raccrochent à quelque chose. Et Internet a un effet pervers. Si c’est un outil merveilleusement efficace pour obtenir des informations, pour l’action politique, pour toutes sortes de choses, il a cependant un gros inconvénient : n’importe qui peut lancer une théorie sur un blog ; cela n’a pratiquement aucun poids, mais ensuite cinq personnes la lisent, et très vite elle entre en croissance exponentielle, jusqu’à devenir une énorme industrie qui s’auto-alimente. Des industries de ce type, il y en a à foison.



De l'avantage et des inconvénients de ce merveilleux outil qu'est  internet.



(…) Je reçois une avalanche d’e-mails. Et une grande part, plusieurs par jour, envoyés par des gens honnêtes et sincères, me demandent : "Dites-moi ce que je peux faire". Les auteurs de ces courriers appartiennent pour la plupart aux milieux aisés, privilégiés. Ils ne sont pas richissimes, mais assez aisés pour s’asseoir à une table un soir et écrire une lettre à quelqu’un. Dans les pays du tiers-monde les habitants ne vous demandent pas : "Dites-moi ce que je peux faire", ils vous disent ce qu’ils font. Mais, là où les populations sont infiniment plus libres, les gens posent toujours cette question : "Que puis-je faire ?" Et un jour ils se disent : Ah, voilà ce que je peux faire : devenir en une heure ingénieur qualifié en génie civil et prouver que c’est Bush qui a fait sauter les tours jumelles.



Certes, le sentiment d'impuissance est organisé, mais que les gens honnêtes réagissent et sortent de cet état léthargique qui convient si bien au pouvoir, c'est tant mieux. Si la manière dont ils le font ne convient pas à Chomsky, c'est désolant, mais cela ne change rien au fond du problème qui n'est pas, y a-t-il eu complot, car il y a forcément eu complot, mais quels en sont les organisateurs ?



Je suis sûr qu’à Washington ils applaudissent des deux mains. (…)"



Ca, c'est moins sûr. Mais je ne doute  pas de la capacité du pouvoir à digérer le mouvement pour la vérité sur le 11/9. C'est la particularité du capitalisme de produire des forces qui travaillent à sa destruction, et de les récupérer pour mieux se renforcer.  Je pense que la plupart des actes dits terroristes sont téléguidés par les Etats qui y puisent de grands profits. Evidemment, il y a des chances que ces terroristes s'autonomisent et échappent au contrôle des Etats, mais à la finale, les services spécialisés arrivent à retourner la situation à leur avantage. L'histoire ancienne et récente nous en fournit de multiples exemples. Il se peut aussi que les services spécialisés s'autonomisent et échappent au contrôle du pouvoir politique, et c'est sans doute ce qui s'est passé le 11/9. Ah, nous vivons un monde compliqué. Voilà résumé en quelques lignes ma lecture des événements, on pourrait écrire des bouquins dessus, d'ailleurs c'est déjà fait, il n'y a qu'à tendre la main pour les trouver. Je crois que Chomsky a mal analysé  la situation  au départ  et  qu’il  se débat  dans une position  qui  n’est pas tenable, prendre  ses distances avec la version  officielle  tout en rejetant les arguments qui la critiquent.. 

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